Réfléchir bioclimatique :
Prendre en considération dès la conception architecturale les caractéristiques environnantes
(le terrain, l’environnement proche, exposition, le micro-climat, les vents dominants, soleil, végétation, altitude, etc)
Organiser les différentes pièces de sa maison en fonction de la distribution de la lumière sur le site
(course du soleil été et hiver, en sachant que l’hiver, le soleil est plus bas).
Mais aussi limiter les déperditions en optimisant la forme des volumes et leurs fonctions (sas d'entrée, espace tampon,
circulations, protections face aux vents dominants...), l'importance des parois pleines et vides avec un dimensionnement cohérent,
la qualité des vitrages utilisés, un système constructif juste, une très bonne isolation des parois (les sols aussi !).
D'utiliser au maximum les apports en énergie renouvelables, solaire en période froide, de limiter les surchauffes estivales (présence de dépassé de toiture, de
pare-soleil ou brise soleil, de treillage, de plantes ou d'arbres à feuilles caduques...), de profiter de l'inertie thermique des matériaux.
Au final, l’effet escompté par ce type de réflexion est l’obtention du confort en été comme en hiver,
de jour comme de nuit, en limitant au maximum les besoins énergétiques autres que ceux offerts par l’environnement extérieur.